novembre 2011
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Dans cette image, le clou représente le cerveau et le vêtement, l’esprit. Le but de B que la solidarité de deux entités et même leurs correspondances partielles ne permet pas de poser leur identité. La fonction de cette image est donc de faire apparaître la faute de raisonnement des matérialistes qui pensent pouvoir passer de l’observation d’une relation d’une affirmation d’une identité.
CL : B a donc montré que l’observation de l’action cérébrale et l’ensemble des faits que l’on peut collecter grâce à elle ne permet pas du tout de prouver une thèse métaphysique concernant les rapports du corps et de l’esprit. Autre ment dit, une fois pris en compte les différentes observations concernant l’action du cerveau, toutes les positions métaphysiques envisageables restent possibles.
Pour B, la question essentielle est de comprendre la nature de la relation entre le corps et l’esprit. Dans la mesure où l’observation scientifique permet seulement de constater l’existence de cette relation, la tache de la philosophie va consister à comprendre sa nature.
Pour B, il existe deux types de faits : ceux qui sont donnés pas la cs et ceux qui sont donnés à l’observation extérieure. (d’un côté les faits psychologiques, de l’autre les hypothèses métaphysiques, chimiques et biologiques) En général, les hypothèses métaphysiques s’appuient sur une seule catégorie de faits : le matérialisme par les observations extérieur qui ne montre pas l’esprit qui en déduit que ce dernier n’existe pas ; le dualisme classique observe l’esprit sans voir l’action du cerveau et en déduit que l’esprit est indépendant du corps.
Pour B, une bonne hypothèse doit concilier et s’accorder avec les deux types de faits.
→ Le cerveau ne produit pas la pensée.
B observe une différence entre les deux types de faits. Les faits livrés pas la cs possède une richesse, une complexité et une singularité que l’observation du cerveau ne permet de rendre. On peut à la rigueur, en partant des donnés de la cs, prévoir le type d’action cérébrale qui va correspondre, mais l’inverse n’est pas vrai. On ne peut savoir avec précision ce que pense quelqu’un et comment il le pense en partant de l’observation cérébrale. On peut en déduire que la pensée et quelque chose de plus que la matière et que l’action cérébrale n’est pas la cause productrice de la pensée.